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 I was tired of my lady (Feat Tobias)

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MessageSujet: I was tired of my lady (Feat Tobias)   Jeu 29 Jan - 9:12

I was tired of my lady
Tobias Carrow
feat.
Dominique Weasley


 

 



 

 


Quelques vaisseaux lumineux transpercent les rideaux de ta chambre, parvenant jusqu'à ton visage. Tu plisses les yeux, essayant d’échapper à la luminosité. La chaleur du soleil caresse délicieusement ta peau nue, t'extirpant de ton sommeil bien malgré toi. Tu laisses échapper un soupire d'aise alors que tu étires tes membres encore endoloris. Quelques picotement tes parcours les orteils, rappelant que tu as été immobile durant longtemps. Trop longtemps peut-être. Tu enfouis ton nez sous la couette, essayant de retrouver la chaleur et la douceur de tes songes. Tu essayes de te replonger dans ces tissus irréelles. Il est trop tard, la vie a repris ses droits, t'emportant loin de tes rêveries. Les bruits ambiants te parviennent enfin. Le moindre bruit. Du cliquetis régulier de l'horloge au ronronnement de ton fauve. C'est insupportable. Le moindre son semble être une insulte, une agression destiné à te faire quitter ce précieux confort. Un grognement bestial s'extirpe de tes lèvres alors que tu repousses violemment cette couverture qui n'a fait que de te bercer d'illusion. Misérable vie. Misérable matin. Il paraît que tu pourras dormir quand tu seras morte... Mais la mort sera-t-elle réellement un sommeil aussi délicieux? Tu en doutes. Tu bailles à t'en décrocher la mâchoire, étirant ton corps pour qu'il s’éveille lui aussi. Ton regard azure se glisse sur les alentours, à la recherche de la moindre trace de la colocataire. Elle ne semble pas être présente. Hm. Tu te traînes jusqu'à ta garde robe, te débarrassant de tes vêtements à chacun de tes pas. Nue, tu contemples l’intérieur de ton placard avec morosité. Il a beau dégueulé de fringues, aucune ne semble jamais te convaincre, te plaire... Tant pi. Tu finis par jeter ton dévolu sur un vieux jeans et un t-shirt ample, à l’effigie d'un vieux groupe de musique has been qui était à son apogée lorsque ta grand mère n'était qu'une jeune fille de ton âge. Vieux, délavé et informe, il retombe sur ton bras, dénudant ton épaule, trop court, elle dévoile le bas de ton ventre. Ton enfile un long gilet gris et enfile la première paire de tennis qui te passe sous la main. Tu rassembles à la volée quelques livres, des parchemins et tu emportes le tout à la bibliothèque. Tu as quelques recherche à faire sur ta thèse concernant les moldus.

Tu quittes ta chambre pour rejoindre la bibliothèque, un étage plus haut. Tu escalades les marches à grande enjambée, espérant qu'il reste suffisamment de place disponible pour que tu puisses y étaler tout ton beau bordel. Tu es studieuse mais tu as une organisation des plus particulières. Bonheur. Une place. Juste llà. Tu y étales tes bouquins sans plus attendre, une façon de marquer ton territoire et de faire comprendre au reste des étudiants que tu ne tiens pas à être dérangée. A peine as-tu installer tout tes affaires que tu files en rayon, à la quête de quelques bouquin que tu n'as pas pu faire sortir lors de ta dernière visite. Tu les ouvres tu les feuillettes, absorbée par ta recherche. Tu fais des allées et venues jusqu'à ta table de travail jusqu'à ce que ton butin de connaisse soit satisfaisant. Tu te laisse tomber sur la chaise. Un nombre incalculable de page ouverte devant toi. Cela semble très chaotique, mais tu files d'un ouvrage à l'autre à une vitesse déconcertante. Tu griffonnes à l’arrache quelques mots sur un bout de parchemin. Tu te laisses gagné par l’excitation de tes découvertes. le monde autour de toi ne semble plus réellement existé. Il n'y a que toi, dans ta bulle infernale. Il n'y a que toi... Toi et ce nombre incalculable de bouquin qui ne demande qu'à être dévoré. Tu n'as pas remarqué ce trouble fête qui pose son regard sur ta personne. Non. Tu es bien trop absorbé par tes ouvrages pour t’intéresser à ceux qui t'entourent. Pourtant il est là. Abominable créature. Il ne te quitte pas du regard. Pis, il s'approche et pénètre dans ton périmètre. Tu ne bronches pas jusqu'à ce qu'il tires, trop bruyamment, la chaise qui se tient en face de toi. Tu relève le regard, juste le temps de voir l'énergumène qui vient aussi facilement t'importuné. Hm. Carrow. Tu retournes à tes notes, feignant de ne pas être troublée par sa présence. La vérité est tout autre. les mots que tu lis désormais ne semble plus avoir le moindre sens. Toutes tes pensées sont dirigée vers lui. Uniquement vers lui. Tu essayes de te concentrer. Tu essayes d'en revenir à ta thèse. Ah. Mais il est insupportable. Il est là. l n'a pas encore dis le moindre mot. Et toi... Toi, tu es incapable de penser à autre chose qu'à lui. Qu'est ce qu'il te veut? Tu essayes de résister encore quelques secondes, mais tu finis par déposée ta plume sur la table, non sans laisser transparaître une certaine impatience. Tu relèves ton regard exaspérer vers lui. Tu plantes ton regard azurés dans les siens alors qu'un sourire file sur tes lèvres rosées. « Tu as besoin de quelques choses? » Ta voix claque, presque trop froide, presque hautaine. Tu n'es pas une fille patiente. Pas pour cela. Tu as du mal à le saisir, ce garçon, tu as du mal à entrevoir ses pensées. C'est ce qui t'agace. Ne pas savoir. Il est compliqué ce garçon. A moins qu'il ne soit justement trop simple. Tu ne sais pas. Tu ne sais plus. Tu le toises, curieusement. Il est séduisant, Tobias Carrow. Tu poses tes coudes sur  la table alors que tes mains viennent accueillir ton menton. Tu ne le quittes pas du regard. Non. Tu ne parviens pas à t'en détacher.
© Gasmask



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MessageSujet: Re: I was tired of my lady (Feat Tobias)   Dim 1 Fév - 6:30


i was tired of my lady ✩
Dominique & Tobias
Il était trois heures du matin quand le jeune homme a eu une crise. Enfin, une crise. Disons plutôt un doute bien placé, bien présent et étrangement gratifiant. Ça faisait longtemps qu’il n’avait plus pensé à tout ça, longtemps qu’il avait oublié ses aller-retour dans les chambres blanches. Et cette nuit. Ou plutôt ce matin à l’aube, il s’était réveillé, sursautant, ses mains crispées et son souffle court. Sans bruit, il était vite sorti de son lit, refermant la porte de sa chambre, afin d’éviter de réveiller son colocataire. Il n’avait eu aucune envie de commencer à devoir expliquer des bribes de moments de son enfance. Surtout pas dans cet état. Ça faisait presque cinq ans et demi qu’il était dans cette université maintenant. Et en cinq ans, c’était la première fois que ça revenait le hanter. Adossé au mur frais, il avait poussé un profond soupire. Il sentait autour de son cœur un étau se resserrer doucement. Pour ensuite défaire son emprise et recommencer son petit jeu vicieux. Toute son enfance, il avait vécu avec la peur de pousser l’effort, de voir son corps se crisper, de s’étaler contre le sol, sans souffle, sans vie. Aujourd’hui, il avait surmonté tout ça. Il était enfin un jeune homme à part entière, autorisé à voir la lumière du jour. Il rit d’un rire jaune. Pathétique. Mais il avait poussé ses limites. Une année de cursus sportif l’avait mis en garde. Il avait joué avec le feu. S’être brûlé les ailes d’un peu trop près, il avait fini par changer au bout d’une année. Mais Tobias était un peu maso sur les bords. Et il avait entamé des études basées sur la connaissance et l’apprentissage des créatures magiques. Des créatures magiques. Ces bestioles qui pouvaient vous trucider en deux temps trois mouvements. Mais il avait persévéré et quatre ans plus tard, il se tenait là, debout, sans problèmes apparents. Alors cette nuit, réveillé en sursaut par des compressions à la poitrine, il s’était autorisé à avoir des sueurs froides.

Le soleil est maintenant haut dans le ciel, certains se prélassent dans la cour extérieure, profitant des premiers et rares rayons de soleil venant effleurer les corps. D’autres étudient, écrivent, lisent dans l’énorme bibliothèque qu’abrite l’université de Spinks. Et dès que la bibliothécaire s’était éveillée, Tobias avait foncé dans la pièce, plusieurs bouquins sous le bras, s’avancer dans les masses de devoirs qu’ils avaient, en dernière année. Tobias avait toujours été un jeune homme très focalisé sur ses études. Et ça avait toujours été sa façon d’échapper à la pression familiale, à cette ambiance terne qui caractérisait la vie des Carrow. Assis dans un recoin silencieux et exempt d’autres élèves, le jeune homme ferme son dernier livre, roulant son parchemin qu’il ferme avec un rouleau rouge. Certains de leurs professeurs avaient des lubies bien étranges. Il ne compte plus les heures qu’il vient de passer ici, faisant abstraction de cette pression qu’il ressent sur son cœur. Il sait que c’est bientôt la date de son rendez-vous annuel avec le docteur Filsburg à Ste-Mangouste. Il grogne. Il déteste aller là-bas. Son regard se pose autour de lui. De là où il est, il n’a pas vraiment la possibilité d’observer les élèves. Mais au moins, il est seul. C’est à ce moment là qu’il aperçoit au loin une longue chevelure blonde. Facilement reconnaissable. Dominique. Dominique Weasley, aucun doute là-dessus. Cette fille l’obsède. Parce qu’il ne la comprend pas. Ni elle, ni ses actions, ni ses pensées. Elle est différente, très différente. Pourtant, c’est une Weasley. Une descendante de la famille rousse par excellence. Mais pas elle. Il secoue la tête. Il a bien connu Zabini. Il a longtemps cru qu’il avait succombé aux chambres de demi-vélanes de la blonde. Aujourd’hui, il n’en est plus si sûr. D’après ses recherches, une lointaine parente de vélane devrait avoir du mal à utiliser ses…vrais charmes liés à son espèce. Et tout ça a joué sur l’esprit complexe de Tobias, qui s’est mis en tête de comprendre cette Dominique. Il se lève donc, rangeant tous ses libres dans son sac et se dirige face à la demoiselle. Le jeune homme s’assit face à elle. C’est devenu presqu’un jeu. Cette drague. Cette fausse drague au final. Mais légère. Comme un bébé chouette. Tobias laisse ses doigts tapotés contre la table qui les sépare. Besoin de quelque chose ? De comprendre. Il déteste ne pas comprendre. Vraiment. « Et toi ? Je peux surement t’aider dans tes frustrations ». C’est léger et en même temps, on ne s’y méprend pas. Tout ça, ça ne va jamais plus loin que les mots, les effleurements. Mais ça l’amuse Tobias, vraiment.
electric bird.

_________________

Mais je voudrais pas que tu te fasses de fausses idées non plus, j'ai pas l'intention d'te d'mander en mariage. Et même si, évidemment j'peux pas t'forcer à m'fréquenter, j'peux te d'mander d'me croire, quand j'te dis tout ce que je t'ai dis ce soir.
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