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 à l'amer. (tobias)

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MessageSujet: à l'amer. (tobias)   Dim 4 Jan - 8:06

Tobias M. Carrow
let the lambs play
Depuis toujours, les Carrow sont fanatique de la magie noire. C'est un secret pour personne. Ils ne s'en cachent pas, jamais. Petit, Tobias et ses soeurs et frères ont été élevé là dedans. Dans cette fascination, cette envie de toujours tester ses propres limites. Lorsque son oncle et sa tante furent pris, quand le règne de terreur du Lord Noir tomba, les parents de Tobias firent profil bas, détruisant tout ce qui était en leur possession. Niant tout contact récent avec Amycus et Alecto Carrow. Aujourd'hui, avec le procès, Tobias ne sait plus trop quoi penser. Pour lui, Amycus et Alecto ont toujours été mis sur pied d'estale, proche du Seigneur des Ténèbres. Sa fascination envers la magie obscure ne s'est pas éteinte, et il aimerait revoir celle qui lui offrait des biscuits en cachette. Mais d'un autre côté, avec le temps, il a apprit à voir un monde différent, autrement que séparé par les Sangs Purs et les autres. Il a eut des potes de tous les coins, tous les horizons. Il est perdu. Les sangs purs sont pour lui les véritables sorciers du départ. Mais pourquoi ne pas partager son savoir avec les autres ? Perdurer les valeurs magiques. Vivre.
nom et prénom(s) complets : Tobias Morfin Carrow ⌲ âge : vingt quatre ans ⌲ lieu et date de naissance : Londres, un trois janvier deux milles deux. ⌲ origine(s) : anglaise, avec quelques ancêtres venant de Grèce. ⌲ cursus d'études et année : Tobias a choisi de faire des études dans le cursus de créature magique, après avoir fait un an de Quidditch. Il s'est rapidement rendu compte que ce n'était pas pour lui. Il avait beau avoir la condition physique, le maintient sur un balais, ce n'était pas encore ça. Il est en dernière année. ⌲ club dont-il fait partie : en ce jour, il n'a encore rejoint aucun club. ⌲ nature du sang : pure ⌲ statut civil : célibataire, il n'a jamais su apprécier bien longtemps la compagnie d'une femme. ⌲ baguette : sa baguette est en bois d'aulne avec un crin de licorne en son coeur. Elle mesure vingt-sept centimètre et demi. ⌲ patronus : patronus incorporel. ⌲ ancienne école : il a fait toutes ses études à Poudlard, comme toute sa famille. ⌲ groupe : Je suis fasciné par cet autre monde. ⌲ crédit(s) : tumblr pour les gifs.
il a un frère ainé avec qui il ne s'est jamais entendu + il a aussi une petite soeur qu'il avait l'habitude de surprotéger jusqu'à récemment. aujourd'hui leurs relations sont plus tendues + leurs parents n'ont jamais été friands d'amour envers eux, c'est sans doute la raison pour laquelle Tobias n'arrive pas à accorder sa confiance + plutôt renfermé, solitaire, il n'a jamais beaucoup aimé être entouré de personnes + il a une réellement fascination pour ce qui est des créatures, particulièrement les dragons + étant en dernière année, il a affaire à des créatures de plus en plus dangereuse, il revient souvent le visage tuméfié et des cicatrices le parcourent d'un peu partout + il est plutôt doué dans les sortilèges informulés + il a toujours du mal à savoir où il se situe par rapport au procès + il a néanmoins déjà touché à la magie noire, au vu de sa famille, c'est compréhensible + il avait tout juste deux ans lorsque la Bataille entre le Seigneur des Ténèbres et Potter a eut lieu, il ne se souvient de rien.
pseudo/prénom : Connue sous Suika sur le web, mais appelle moi Romane. ⌲ où as-tu découvert le forum ? Au tréfonds de mon cerveau pas toujours très net. ⌲ personnage inventé ou scénario : totalement inventé bb. ⌲ un petit mot sur le forum ?  Héhé  ⌲ avatar : Bob Morley, le plus beau. ⌲


Dernière édition par Tobias M. Carrow le Dim 18 Jan - 4:19, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: à l'amer. (tobias)   Dim 4 Jan - 8:37

au plus noir de la nuit
je t'entendrai crier
Mardi soir. Le ciel a prit une teinte aussi sombre qu’un coeur détruit. Une main est posée contre la vitre froide d’une maison. Une main blanche. Une main qui n’a jamais vu la couleur du soleil. Petite main. Doucement, un visage s’approche, se colle et souffle. Le minuscule nuage crée par la vapeur d’eau brille de mille feux, avant de s’éteindre aussi vite qu’il n’était apparu. Un sourire. De loin, il paraît triste. Comme si on avait enlevé toute joie de vivre à ce petit garçon. Enfermé dans la plus haute tour. Attendant impatiemment sa princesse. Et puis, tout s’éclaire. Et puis, tout s’illumine. Lentement d’abord de petites dents se frayent un chemin entre ses lèvres douces. Avant de fendre la nuit d’un bonheur sans fin. Il court, il court. L’herbe verte chatouillant la plante de ses pieds, le soleil réchauffant ses bras frêles, le vent caressant ses boucles brunes. Il aime. Oh oui, il aime. Il se sent libre, volant au gré de ses envies, de ses rêves, de ses histoires. Une fois grand prince combattant le dragon des plaines, l’autre, un pirate intrépide ramassant trésors à n’en plus finir. Délivrant princesses de donjon et récompensant les pauvres d’une miche de pain. Lui, Il l’accompagne partout. Depuis toujours. Maman et papa affirment qu’ainsi, plus tard, il sera rendu justice. Alors il ferme les yeux, très fort, et il y croit. Plongé dans les miracles de l’enfance, il se pense invincible. Orages, déclin, sauvage, crises. Tout fini toujours pas y passer. Bonheur, désespoir, amour, amitié. Tristesse, joie, peine, sourire. Tant de sentiments qui se mélangent, tant de choses qui bougent. Changement, gloire, descente. Tobias. Et Tobias dans tout ça. Il se croyait heureux. Vraiment. Mais il les voit. Il les voit courir, sauter, tomber, rire ensemble. Ensemble. Toujours ensemble. Et lui, lui, il est seul. Seul derrière sa cage dorée. Seul avec ses rêves. Seul. Il sait qu’il doit ouvrir les yeux. Il le doit. Mais n’y arrive pas. Renoncer à jamais à son bonheur ? Même altéré ? Il le sait, il ne pourrait pas. Tout abandonner. Alors il sourit, il se détourne de cette fenêtre devenue obscurité pour retrouver son entre. Eux, qui veillent sur lui depuis toujours. Il rêve parfois qu’il les voie se transformer en démons des abîmes, les yeux noirs, les cheveux raides, la bouche tordue, l’entraînant dans les profondeurs du désespoir. Mais il se réveille. Ce n’est pas vrai. Ce n’est jamais vrai. Il le sait. Les rêves ne sont fait que pour être rêvés. Et rien d’autres.

Dans une chambre trop noire, trop sombre, un jeune garçon est assis. Un long silence l’enveloppe. Le berce et le terrifie. Il a mal. Ses mains d’enfants sont crispées sur son t-shirt rouge. Il pleure. Il fait nuit, tout le monde dort. Il souffre. Il aimerait bien que sa maman vienne l’aider. Lui dise qu’il ne fait qu’un rêve, que demain tout ira mieux. Qu’il faut être heureux, reconnaissant. A la vie. A tous. Il suffoque. Son cœur s’emballe. Encore plus fort. Encore plus haut. Il voit trouble. Mais il faut sourire. Toujours, encore. Il ne sent plus ses doigts, ses pieds, ses mains. Il sombre. Toujours plus loin. Dans un dernier effort, il trébuche, se cogne la tête contre son meuble de chevet. Un cri s’échappe de sa gorge en feu. Il ne faut pas réveiller les autres. Il faut être heureux. Tout n’est qu’un jeu, un rêve, un cauchemar. Au loin, il entend quelqu’un hurler. Il sourit. Faiblement. Tout ça n’est qu’un jeu. Doucement, il se sent soulever, serrer contre un autre cœur qui bat follement. Il est enfin bien. Il peut fermer les yeux, sans se soucier de l’avenir. La personne sent bon. Signe du paradis infinis. Puis de toute façon, Ils sont là. Depuis toujours et pour toujours. Les esprits. Il y croit le petit, il y croit. Encore plus en cette douce nuit d’hiver. Vouloir ou pouvoir, deux verbes tellement proches et tellement opposés, pour lui, ils veulent tout dire. L'envie et le désespoir. Le noir et le blanc. L'amour et la haine. La tristesse et la joie. Vouloir courir, pouvoir regarder les autres courir. Seul. Il voulait pouvoir hurler, crier, courir et ne jamais revenir, pour s'échapper de ce lieu étouffant, de cet espace exiguë. Trouver cet endroit, ce remède, faire de lui un être humain normal, un garçon pouvant faire toutes ses choses, et non plus juste espérer. Mais il reste là, assis à attendre que le temps passe, que le temps l'emporte et s'écoule loin de lui, termine sa course folle du haut d'une falaise, sautant comme un oiseau au dessus des marées. Riant des autres, morts en bas. Une autre vie, un autre cœur, un autre lui. Croulant sous la pitié, éclater, s'ouvrir, découvrir. Acharnement, désespoir. Sans savoir où il va, il continue d'espérer, de croire à tout ça, mais rien. Battement léger, battement sourd. La nuit continue d'avancer chaque jour vers lui. Ses bras se referment, l'étouffe pour doucement l'emporter loin de ceux qui lui sont chers. Les ténèbres arrivent, il doit se battre mais ne sait plus, n'en peut plus. Après tout, pourquoi ? Il est condamné. Se battre est trop fatiguant. Il espère mais ne fait rien. Il court, vole, crie. Ses pensées sont confuses, noires, embrouillées. Il joue avec eux, ces petits garçons à qui tout sourit. Et lui, il joue et continue d'espérer qu'un jour il arrivera à courir réellement, à être avec eux et non plus à croire, à imaginer tout ce bonheur enflé dans son cœur trop petit, trop étroit. Son souffle lui manque, il doit s'arrêter.

Et contre tout attente, il la reçu. Cette fameuse lettre. Elle lui a pourtant tant répété que rien n’aurait pu les empêcher de la lui envoyer. Pourtant, au fond, il n’y croyait plus. Les yeux de sa soeur le regarde. Toujours. Elle lui sourit, doucement, comme elle y arrive toujours. Il n’y a qu’elle qui parvint à lui rendre l’espoir. La joie de vivre. Et elle est là. Encore et toujours. A vrai dire, il ne sait pas pourquoi. Il ne sait pourquoi il a tellement pensé qu’il n’irait pas rejoindre Théodose. Peut-être parce que ça lui paraissait trop beau. Peut-être parce que ses détours à Ste Mangouste étaient trop fréquents. C’est un tout, un mélange. Mais le voilà assis, dans un train étrange, aux compartiments remplis. Il sent des regards haineux se poser sur lui. C’est à croire que son nom est écrit sur son front en lettre rouge. Et puis d’autres, émerveillés. Ses mains tremblent. Il sent son dos parcouru de frissons. Parviendra-t-il à être aussi doué que son père ? A se rappeler de toutes les formules ? A manier sa baguette comme une partie de son corps ? Il n’ose la toucher. Elle est là, dans la poche de sa robe trop grande. Cette robe qui a appartenu à Théodose. Il pensait que la porter lui porterait chance, qu’ainsi il suivrait les traces de son frère. Pourtant, maintenant il n’est sûr de rien. Il ne sait plus et il a peur. Il regarde d’un oeil craintif sa baguette magique. On lui a temps répéter qu’il avait de quoi être fier de sa famille, qu’il devait être à leur hauteur. Mais qu’il n’avait pas le droit d’en parler. Jamais. Encore moins en allant là. A Poudlard. Et puis les barques touchent la rive, les tours se dressent, les hiboux volent. Il aurait bien voulu connaître déjà des élèves. Il sait que son frère ne lui accordera pas un regard. Comme il ne le lui en a jamais accordé. Et sa soeur, trop jeune. Il regrette tellement de ne pas avoir fait connaissance avec ses voisins. Il les voyait pourtant courir la journée, alors que lui, il était enfermé dans sa chambre. Pourtant, il est soigné. Mais il n’a jamais osé contredire sa mère, la grande Elenista. Ses mains sont moites, il a perdu la parole. Il s’avance, devant tout le monde. Il sent encore certains regards. On l’a appelé. Tout le monde se tait. Il regarde son frère, qui mange. Il ne daigne même pas écouter la répartition de son sang. Le jeune garçon déglutit. Et il s’assied, son regard voilé par un chapeau trop grand. « Tobias Carrow… Quel étrange garçon… Serpentard! » Il respire. Enfin. Il est libre. Il pourra rentrer à Noël.

Les années ont passés. Tobias a grandit, développement ses capacités, ses habitudes. Après avoir obtenu trois buses, il arrive à avoir deux aspics. Il sait que ce n’est pas fameux, que les autres ont fait mieux. Mais il a survécu. Petit à petit il est devenu un homme. Il lui reste un mois pour se décider. Continuer des études dans cette nouvelle université sorcière ou reprendre le flambeau dans sa famille, secondé son frère. Vivre pour toujours dans cette famille déchirée, étroite, fracassée. Mais son choix est vite fait. Il veut s’éloigner. Il l’a toujours su. Vivre sous le chef de Théodose, c’est trop pour lui. Ils n’ont jamais su s’entendre. Et entendre ô combien Emily a déshonoré les Carrow jusqu’à la fin de sa vie, très peu pour lui. Il se souvient encore de la terreur, la glace qui s’est abattu sur eux lorsque Emily, âgée de onze ans, a été répartie. Gryffondor. Sa belle petite soeur avait failli. A vrai dire, pour Tobias, ce n’était pas vraiment important. Il avait toujours sur que la cadette était plus éloignée encore que lui des Carrow. Il savait qu’elle avait en elle des gênes non conformes pour eux. Pourtant, il pensait vraiment que l’amour d’une famille était plus forte. Il s’était trompé. Lourdement. Dire qu’elle avait été renié aurait eu une douce saveur de vanille. Non. Elle était traitée pire encore que Donky, l’elfe de maison. Théodose ne lui adressait plus la parole que pour lui ordonner de leur amener à manger. Ses parents ne la regardaient plus. Pourtant, elle continuait de revenir, chaque été, année après année. Et puis, un bon jour, elle s’était enfuie. On murmurait qu’elle avait fuit avec un moldu. Un moldu. Et ça avait été la chose de trop. Ses propres parents avaient mis sa tête à prix. Et ça avait été la décision de Tobias. Continuer ses études. Apprendre quelque chose qui lui permettrait de ne plus revenir chez ses parents. Et puis quelques mois plus tard, le procès éclatait. Si Tobias ne savait pas trop où il se situait par rapport à tout ça, il ne pouvait nier avoir été élevé dans l’adoration, la fascination de la magie noire. De ce qu’elle représentait. Et oui, il y avait touché. Mais de là à décimer des peuples entiers, il était plus perplexe. Malgré tout, petit, il s’entendait bien avec Alecto. Quand elle n’était pas au pied du Lord Noir, elle revenait chez son frère, amenant toujours des biscuits et autres friandises pour Tobias, son neveu adoré. Il avait eu du mal à croire qu’elle avait torturé des élèves à Poudlard. Alors il faisait la sourde oreille, ne se rappelant d’elle que ses clins d’oeil après lui avoir donné des paquets entiers de chocogrenouille. Et rien d’autres. Aujourd’hui, il était en dernière année. Après avoir fait un an de cursus sportif et s’être déboîté l’épaule à mainte reprise en essayant vainement de rattraper un souaffle et en essayant de se maintenir sur un balais, il avait abandonné. Pour se consacrer à l’une de ses passions. Les créatures obscures et magiques.


_________________

Mais je voudrais pas que tu te fasses de fausses idées non plus, j'ai pas l'intention d'te d'mander en mariage. Et même si, évidemment j'peux pas t'forcer à m'fréquenter, j'peux te d'mander d'me croire, quand j'te dis tout ce que je t'ai dis ce soir.
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